Histoire du Dandysme
Les premiers dandys en France
Les premiers dandys en France furent évidemment... anglais ! Ils débarquèrent à Paris dans la suite du retour des Bourbons, au début de la Restauration. Lady Morgan (1783-1859) dans son étude sur La France (publiée en deux volumes en 1817) en dresse brillamment le portrait. Le premier d'entre eux, du moins signalé par Lady Morgan dans ses pages, est un jeune homme qu'elle croise dans les salons de la princesse de Volkonski en 1816.
« J'ai vu un dandy de Londres, paraissant tout à coup dans une assemblée en France y produire une aussi grande sensation par la nouveauté de ce caractère, et par l'impossibilité où l'on se trouvait de pouvoir le définir que lorsque l'ornithosynchus paradoxus [sic pour ornithorynchus paradoxus, nom latin de l'ornithorynque] vint confondre les systèmes et troubler les arrangements des naturalistes au jardin des plantes.
J'étais un soir chez la princesse de Volkonski, dame russe, attendant le commencement d'un de ses jolis opéras italiens, quand un de ces enfants de la mode, comme les appelle Beatrix, nouvellement arrivé à Paris, parut à la porte du salon, tout fier de toilette apprêtée, et faisant une reconnaissance dans la compagnie par le moyen du verre de sa lorgnette. Il me fit l'honneur de me reconnaître, s'approcha de moi et me fit, en baillant à demi, quelques questions dont il n'attendit pas la réponse, m'ayant quittée pour s'avancer vers quelque autre personne qu'il avait aussi reconnue. Une petite française pleine d'esprit, fille du comte de L..s..ge, causait avec moi, quand mon merveilleux anglais nous aborda. Madame de Volkonski le regarda d'un air de curiosité qu'elle ne pouvait rassasier, et parut s'en amuser. Quand il nous eut quittées, elle me demanda : "Mais qu'est-ce que cela ?" Je répondis : "Un dandy."
"Un dandy ! répéta-t-elle : un dandy ! c'est donc un genre parmi vous qu'un dandy ?"
"Non, répondis-je, c'est plutôt une variété dans l'espèce". Je tâchai alors de lui faire la définition d'un dandy, autant que la chose est possible, et je lui demandai si elle pouvait en trouver le pendant dans la société de France. "Mon Dieu oui, répliqua-t-elle ; nos jeunes duchesses sont à peu près des dandys". »
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Rédigé le 21 mai 2009 dans Histoire du Dandysme | Lien permanent | Commentaires (0)
Us et coutumes des dandys : le boulevard de Gand
Tortoni
Ecrit par Alfred de Musset - sans doute comme préambule à sa nouvelle Les Deux Maîtresses, publiée dans la Revue des Deux-Mondes, en novembre 1837 - le fragment intitulé Le Boulevard de Gand, publié, lui, en 1896, décrit avec fierté et défend avec force le monde du boulevard, l'univers des dandys et leurs "occupations" quotidiennes...
Vous ne connaissez sûrement pas, Madame, les mœurs de ce pays étrange qu'on a nommé le boulevard de Gand. Il ne commence guère à remuer qu'à midi. Les garçons de café servent dédaigneusement quiconque déjeune avant cette heure. C'est alors qu'arrivent les dandys ; ils entrent à Tortoni par la porte de derrière, attendu que le perron est envahi par les barbares, c'est-à-dire les gens de la Bourse. Le monde dandy, rasé et coiffé, déjeune jusqu'à deux heures, à grand bruit, puis s'envole en bottes vernies. Ce qu'il fait de sa journée est impénétrable : c'est une partie de cartes, un assaut d'armes, mais rien n'en transpire au dehors et je ne vous le confie qu'en secret. Le boulevard de Gand, pendant le jour, est donc livré à la foule qui s'y porte depuis trois heures environ jusqu'à cinq. Tandis que les équipages poudreux règnent glorieusement sur la chaussée, la foule ignorante ne se promène que du beau côté parce que le soleil y donne. Quelle pitié ! Il n'en faut pas moins remarquer en passant la taille fine de la grisette, la jolie maman qui traîne son marmot, le classique fredon du flâneur et le panache de la demoiselle qui sort de sa répétition. A cinq heures, changement complet : tout se vide et reste désert jusqu'à six heures ; alors les habitués de chaque restaurant paraissent peu à peu et se dirigent vers leurs mondes planétaires. Le rentier, amplement vêtu, s'achemine vers le Café Anglais avec son billet de stalle dans sa poche, le courtier bien brossé, le demi fashionable vont s'attabler chez Hardy ; de quelques lourdes voitures de remise débarquent de longues familles anglaises qui entrent au Café de Paris sur la foi d'une mode oubliée ; les cabinets du Café Douix voient arriver deux ou trois parties fines, visages joyeux, mais inconnus. Le Club de l'Union s'illumine et les équipages s'y arrêtent ; les dandys sautillent çà et là avant d'entrer au Jockey Club. A sept heures, nouveau désert ; quelques journalistes prennent le café pendant que tout le monde dîne. à huit heures et demie, fumée générale ; cent estomacs digèrent et cent cigares brûlent ; les voitures roulent, les bottes craquent, les cannes reluisent, les chapeaux sont de travers, les gilets regorgent, les chevaux caracolent ; c'est le beau moment. Les femmes, que la fumée suffoque et qui abhorrent cet affreux tabac, arrivent à point nommé, cela va sans dire ; elles se pressent, s'entassent, toussent et bavardent ; le monde dandy s'envole de nouveau ; ces messieurs sont au théâtre et ces dames pirouettent. A dix heures, les fumeurs ne restent plus qu'en petit nombre, et les femmes, qui commencent à respirer, s'en vont. La compagnie, qui était plus que mêlée, devient de plus en plus mauvaise ; on entend, dans la solitude, le crieur du journal du soir ; les désœuvrés seuls tiennent bon. A onze heures et demie les spectacles se vident ; on se casse le cou devant Tortoni pour prendre une glace avant de s'aller coucher ; il s'en avale mille dans une soirée d'été. A minuit un dandy égaré reparaît un instant ; il est brisé de sa journée, il se jette sur une chaise, étend son pied sur une autre, avale un verre de limonade en bâillant, tape sur une épaule quelconque, en manière d'adieu, et s'éclipse. L'homme au gaz arrive, tout s'éteint. Quelques groupes restent encore ; on se sépare en fumant, au clair de la lune ; une heure après, pas une âme ne bouge et trois ou quatre fiacres patients attendent seuls devant le Café Anglais des soupeurs qui ne sortiront qu'au jour.
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Rédigé le 02 mars 2009 dans Dans le texte, Histoire du Dandysme | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Jockey-Club : bref historique (2)
Jockey_club2
En 1857, nouveau déménagement : le Jockey s’installe rue Grammont dans un immeuble qu’il finira par annexer dans sa totalité. Là encore, le Cercle s’établit dans un quartier « à la mode », proche des cafés Tortoni et Anglais, deux hauts-lieux du dandysme parisien. Le nouveau siège est encore plus beau que les précédents et la splendeur de ses aménagements alimente longtemps la chronique parisienne : escalier majestueux, salons, salle de billard, bibliothèque, salles à manger, salons de jeux… Le personnel est en livrée ou en habit, la cuisine y est raffinée, servie dans de l’argenterie ou de la porcelaine fine.
Le Jockey devient aussi l’arbitre des modes vestimentaires comme culturelles. A l’Opéra, de la « loge infernale » où les membres du Club se trouvent chaque soir, applaudissements ou huées font et défont les carrières et les pièces. Ils y perdent aussi leur argent, en entretenant une ou plusieurs danseuses car ces messieurs sont des inconditionnels du ballet. Ils perdent aussi des fortunes – ou en gagnent – au jeu, dans les salons douillets du Jockey-Club. Des sommes énormes passent ainsi chaque soir de main en main, dans la plus parfaite élégance…
Jockey_club
La journée au cercle commence tard. Un peu avant midi, les membres les plus matinaux s'y rendent pour lire les journaux du matin et parfois déjeuner.
Dans l’après-midi, les premiers joueurs arrivent, puis les cavaliers, vers cinq heures, après la traditionnelle promenade au bois de Boulogne. Le moment le plus fréquenté reste évidemment le dîner et l’après-dîner. On se rejoint au Club pour y organiser sa soirée, se préparer aux multiples invitations reçues ou avant de se rendre au théâtre et à l’opéra, où la plupart des membres du Jockey-Club ont une loge louée à l’année. Certains d’entre eux reviennent ensuite au cercle pour jouer jusqu’au petit matin…
En 1863, là encore, devant l’augmentation de ses effectifs et de ses activités, le Jockey déménage à nouveau. Profitant des grands travaux lancés par Haussmann, le Club décide de s’installer dans le nouveau quartier de l’Opéra, à l’intérieur d’un immeuble luxueux à construire à l’angle du boulevard des Capucines et de la rue Scribe (aujourd'hui l'Hôtel Scribe). Il y restera jusqu’au lendemain de la première guerre mondiale. Les ducs d’Albuféra, de Bisaccia, de Fitz-James s’accordent sur les plans et la décoration. Le résultat est grandiose : un escalier monumental dessert le premier étage constitué de onze pièces : antichambre, galerie d’attente, superbe salle à manger de marbre gris et rose, bibliothèque, sept salons (dont salon de lecture, de billard, des sports…), etc. La magnificence des lieux oblige d’ailleurs le Comité directeur à en autoriser la visite aux familles des membres pendant plusieurs jours ! De même, quelques années plus tard, pour l’exposition universelle de 1867, plusieurs membres des familles royales d'Europe s’y rendent. Le Jockey est devenu un point de passage obligé de la capitale et plusieurs princes ou souverains deviennent membres du Club. Le Jockey est alors, et jusqu’à la chute du Second Empire, au faîte de sa gloire et de son influence…
Rédigé le 18 février 2009 dans Histoire du Dandysme | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Jockey-Club : bref historique
Jockey_club_1868
C’est avec Charles X surtout que le goût pour l’équitation et les courses, hérité d’une anglomanie rapportée dans les bagages de l’Emigration, se développe en France. Les courses de chevaux se déroulent alors principalement au Champ-de-Mars et au bois de Boulogne.
Sur l’initiative de l’Anglais Thomas Bryon se constitue en 1826 une première et éphémère Société des amateurs de courses. Mais c’est surtout en 1833, le 11 novembre, que 15 amateurs de chevaux, parmi lesquels un grand nombre de dandys patentés, fondent la Société d’encouragement pour l’amélioration des races de chevaux. La présidence en est tenue – nous en avions parlé précédemment – par Lord Seymour.
En 1834, aidés par les fils de Louis-Philippe, les ducs d’Orléans et de Nemours, ces mêmes membres prennent la résolution de se réunir dans un « club », à l’imitation des clubs britanniques. Le Jockey-Club est alors fondé (le nom, bien que donné dès ce moment, ne sera officiellement celui de la Société qu’en 1903).
Dès lors le « Jockey » devient un des centres essentiels de la vie mondaine et le sommet à atteindre de l’échelle sociale. A ce propos, remarquons au passage que la moitié de ses membres en 1834 appartient à la vieille et haute aristocratie d’Ancien Régime. Le reste est composé de la très haute aristocratie de l’Empire, de la grande bourgeoisie (dont Eugène Süe) et de quelques membres étrangers. On comprend dès lors que la variété des opinions politiques des membres interdit toute réunion pour objet politique…
En 1835, le Jockey adopte son premier règlement, dont certains articles sont toujours en vigueur. Le règlement fixe notamment les conditions d’admission, très strictes. La même année, le prince de la Moskowa fait adopter le principe d’un Prix du Jockey-Club, pour une course qui se tient chaque année à Chantilly (la première eut lieu en 1835 et elle se dispute toujours aujourd’hui) et dotée, pour l’époque de la somme conséquente de 5000 francs. Le premier « siège » du Jockey-Club se situe alors au 2 rue du Helder, à l’angle du boulevard des Italiens, dans le quartier des cafés, des théâtres, du commerce du luxe. Chaque membre y a accès, peut y lire les journaux, rencontrer les autres membres, dîner, mais ne peut jouer à des jeux de hasard ni avoir une conduite inconvenante.
Devant l’augmentation du nombre de ses membres et la réputation grandissante du Club, le Jockey déménage en 1836 (et jusqu’en 1857) rue Drouot, à l’angle du boulevard Montmartre. C’est avec le Second Empire que le Jockey-Club va connaître une nouvelle expansion. En 1856, 188 nouveaux membres s’ajoutent aux 405 membres anciens, résultat de l’absorption par le Jockey du Nouveau Cercle de la rue Royale. Mais le nombre croissant des membres n’entraîne pas la diminution de leur qualité. Au contraire. D’ailleurs, à la même époque, le Jockey décide que les ministres et ambassadeurs sont autorisés à fréquenter le Club, même s’ils n’en sont pas membres, pendant la durée de leur mission à Paris. C’est dire l’importance politique et décisionnaire du Jockey-Club à ce moment.
En 1856, le Cercle négocie la concession d’un terrain au bois de Boulogne sur la plaine de Longchamp, pour y bâtir l’hippodrome que l’on connaît aujourd’hui. Le Club, en échange d’un bail renouvelable, s’engage à bâtir tribunes et aménagements divers, et à distribuer les bénéfices qu’il en retire sous la forme de prix d’encouragement, conformément à sa vocation première. Plusieurs prix parisiens, sur le modèle du prix du Jockey-Club de Chantilly, sont donc créés. Désormais l’élite nationale et internationale peut donner rendez-vous aux courses : une tribune particulière est réservée à cet effet aux membres et affiliés du Jockey-Club.
(à suivre)
PS : nous adressons tous nos voeux les plus cordiaux à D. S.-C. et à A. S. pour la nouvelle année.
Rédigé le 27 janvier 2009 dans Histoire du Dandysme | Lien permanent | Commentaires (0)
Dandy : l'étymologie du mot
Dandys_parisiens_2
Si l'on sait bien que les dandys sont nés Outre-Manche, on a plus de mal cependant à connaître l'étymologie du mot...
L'une des toutes premières apparitions attestées (la première ?) se trouve dans une ballade écossaise de la fin du XVIIIe siècle (1780) :
I've heard my granny crack / O' sixty twa years back / When there were (sic) a stock of Dandies...
Outre que "Dandy" est traditionnellement en Ecosse un diminutif pour Andrew, il va désigner, semble-t-il rapidement, spécifiquement à la frontière entre l'Angleterre et l'Écosse, les jeunes gens qui se rendent à l'église ou la foire annuelle dans un vêtement excentrique.
De fait, même si le sens est légèrement différent de l'acception "brummellienne" traditionnelle, on peut penser que le qualificatif dandy est donc - comme les dandys eux-mêmes - d'origine britannique.
Mais tout n'est pas si simple. Selon certains, ce terme de "dandy" aurait lui-même pour origine le mot français - apparu au XVIe siècle - dandin. Introduit plus tard en Angleterre, dandin se serait transformé peu à peu en "dandy" avec pour sens premier l'équivalent de notre "freluquet" ou bien de notre "polisson". A l'inverse, d'autres veulent en faire une création toute britannique, en faisant dériver "dandy" du verbe to dandle (= se dandiner, balancer), évoquant un mouvement aguicheur, voire précieux, ou un personnage ambigu et rusé.
En l'absence de certitudes, tout reste ouvert bien sûr et nous vous laissons faire votre choix parmi toutes ces propositions étymologiques. Quoi qu'il en soit, le mot, à travers ses diverses origines, montre bien les échanges incessants et fructueux qui ont existé entre l'Angleterre et la France dans la "création" et l'élaboration du dandysme...
Rédigé le 13 août 2008 dans Histoire du Dandysme | Lien permanent | Commentaires (0)
"Macaronis" et "Muscadins", précurseurs des Dandys
Le mouvement que l'on a appelé "macaroni" est né, tout comme le dandysme, en Macaroni_2Angleterre. C’est un mouvement à tendance "esthétique" qui se développe au sein de la jeunesse anglaise de l’aristocratie et de la bourgeoisie commerçante dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Ce terme de "macaroni" est hérité du voyage à la mode que faisait ces jeunes gens fortunés en Italie. Il exista même un "Macaroni Club" à Londres qui regroupa quelques-uns de ses plus fameux représentants. L’habillement révêle une certaine excentricité : les "macaronis" (photo) portent culottes de soie généralement blanche, bas de soie blancs, escarpins à boucles serties de diamants, talons rouges à la française, le tout pimenté d’un certain goût pour l’ambigüité, voire l'efféminisation.
En France le pré-dandysme revêt aussi un caractère d’excentricité vestimentaire mais il comporte une dimension supplémentaire que ne contient pas le mouvement macaroni : la portée politique. Les muscadins (photo ci-dessous) naissent à la faveur des mouvements contre-révolutionnaires ; le muscadin chasse le jacobin et son habit est à l’opposé de celui du fameux "sans-culottes" : "un habit carré très court et boutonné très serré ; une cravate verte monstrueuse où le menton disparaissait et qui menaçait de masquer le nez, un gilet jaune chamois à dix-huit boutons de nacre, de longs cheveux poudrés, flottant des deux côtés sur les épaules ; les culottes descendant jusqu'aux mollets ; les souliers à la pointe du pied et aussi minces qu'une feuille de carton ; du linge fin comme de la batiste". A cette tenue particulière et reconnaissable, le muscadin porte lunettes ou lorgnons et une canne lourde, qui n'est pas seulement accessoire de mode... Parlant un langage dont l'articulation lui est propre, ce qui lui vaut son surnom "d'Incroyable", parfumé à souhait, il pratique l'élégance, les belles manières, mais aussi l'insolence et la dérision, préfigurant en de nombreux points le dandy du siècle suivant. Contre-révolutionnaires, les muscadins sont les fervents défenseurs d'un Directoire conservateur mais, au lendemain de la Révolution, ils s'éparpilleront entre les différents courants politiques du moment, bonapartistes, royalistes ou démocrates modérés...
Muscadins
Rédigé le 18 mars 2008 dans Histoire du Dandysme | Lien permanent | Commentaires (1)
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